Cette nuit les étoiles, m'ont jouées un mauvais tour,
En me projetant dans un passé révolu,
Que j'avais tenté d'oublier de jours en jours,
Pour m'éviter la douleur d'un amour perdu.
Cependant les faits et les situations changent,
Et cette nuit où les choses ont évoluée,
Ma main droite rencontra celle d'un ange,
Dans laquelle elle put enfin se réchauffer.
Car depuis le temps, qu'elle cherchait une flamme,
Pour se tenir au chaud, sans jamais la trouver,
Elle désespérait, pleurant à chaudes larmes,
Triste de ne trouver, une main pour se nicher.
Mais elle trouva alors, contentement suprême,
Le plaisir infini, de ses v½ux exaucés,
Tandis que sa sauveuse, d'une douceur extrême,
Caressait tendrement, leurs doigts entrelacés.
Les deux mains sont entrés, dans un bal endiablé,
Quelquefois s'éloignant, pour mieux se retrouver,
Et souvent s'approchant, jusqu'à être enlacées,
Avec maintes caresses, sans jamais se quitter.
Puis les jours qui suivirent, elles se sont revues,
S'éloignant plus longtemps, sans toujours revenir,
S'éloignant un peu plus, sans se perdre de vue,
L'une par son absence, l'autre semblait punir.
Mais elle pria le ciel, qu'on lui rende sa chair,
Son v½u fut exaucé, mais de courte durée,
Après une dernière, étreinte salutaire,
Courte mais passionnée, les mains se sont lâchées.
Et ma main maintenant, qui se sent solitaire,
Repense à la chaleur, et au plaisir secret,
Procuré par la plus, douce main de la terre,
Et lui fait en son nom, un poème dédié.
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