Désillusion
Ça y est, j'ai compris, maintenant c'est fini
Elle n'a pas voulu, d'un amour infini
Et pour les prochain jours, où je ne le verrai
Il faudra que j'arrive, à ne plus y penser.
C'est fini, et je suis libre de son emprise,
Ce fut à la fin de terribles et longues crises,
Mais je suis enfin parvenu à l'oublier,
Elle est le souvenir d'une que j'ai aimé.
Je la recroise, esprit libre et c½ur fringuant,
Ne voyant même pas ces cheveux chatoyant.
Je suis enfin guéri de la maladie d'amour,
Et de celle que j'ai cru aimer toujours.
Mais en un seul regard, et en un seul sourire,
Flèches bien ajustées qui trouvèrent leur chemin,
Je succombai encore et toujours pour le pire,
Pour ce que je regretterais le lendemain.
Car dans ces moments-là, on ne commande plus rien,
On est trop tourmenté, par une simple présence
On peut simplement plonger nos yeux dans les siens,
Et tout oublier pour une courte romance...
Mais malheureusement, la fin en est écrite,
Et l'on sait quel en est le triste dénouement
De cette histoire qui s'est reproduite
Pour échouer encor plus lamentablement.
Je ne peux empêcher cette ronde cyclique,
Qui après chaque échec m'en fait vivre un nouveau ;
Mon c½ur casse alors, comme une vieille brique,
Dont il est difficile de coller les morceau.
Elle me fait du mal, mais ne le sait pas même,
Elle est là, c'est tout ce qui importe vraiment,
Et parce que je ne n'ose lui dire que je l'aime,
Je lui écris ma flamme sur ce papier blanc.
Mais comme toutes celles qui m'ont inspirées,
Elle non plus, elle ne lira jamais
Les quelques poèmes que je lui ai dédiés,
Car je n'ose lui dévoiler, la vérité.
Et je reste seul, à l'intérieur de ma bulle,
A toujours échouer le saut du funambule ;
Alors je tombe puis espère au fond de moi,
Que je me ferais moins mal la prochaine foi...