un plus ancien... (13 / 09 / 07)

Trois mots


Quoi de plus simple, ce ne sont que des mots
Qu'est-ce qui m'empêche de te les dire ?
Ils sont cloîtrés, scellés dans un endroit clos
Et ne parviennent plus à en sortir.

Ces trois mots qui chaque jour me hante,
Ces trois mots qui chaque jour me tourmente,
Ils sont là, ils sont bien présents,
Ils semblent attendre le bon moment...

Ce moment que tout le monde connaît,
Mais que personne ne reconnaît
Encore moins les trois mots cloîtrés
Qui semblent à jamais enfermés.

J'ai peur de les libérer à présent,
J'ai peur de tout, j'ai peur même...
Oui, j'ai peur de ce que je ressens
Et j'ai peur de te dire "je t'aime" ...

un plus ancien...          (13 / 09 / 07)

# Posté le jeudi 15 mai 2008 12:03

Modifié le jeudi 15 mai 2008 14:16

une phrase

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On dit que l'on peut reconnaître le grand amour quand on le croise...

C'est vrai...

Seulement, lui, ne vous reconnaît pas toujours...

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# Posté le samedi 17 mai 2008 03:38

Le nouveau... (fini le 16 / 05 /08)

Désillusion


Ça y est, j'ai compris, maintenant c'est fini
Elle n'a pas voulu, d'un amour infini
Et pour les prochain jours, où je ne le verrai
Il faudra que j'arrive, à ne plus y penser.

C'est fini, et je suis libre de son emprise,
Ce fut à la fin de terribles et longues crises,
Mais je suis enfin parvenu à l'oublier,
Elle est le souvenir d'une que j'ai aimé.

Je la recroise, esprit libre et c½ur fringuant,
Ne voyant même pas ces cheveux chatoyant.
Je suis enfin guéri de la maladie d'amour,
Et de celle que j'ai cru aimer toujours.

Mais en un seul regard, et en un seul sourire,
Flèches bien ajustées qui trouvèrent leur chemin,
Je succombai encore et toujours pour le pire,
Pour ce que je regretterais le lendemain.

Car dans ces moments-là, on ne commande plus rien,
On est trop tourmenté, par une simple présence
On peut simplement plonger nos yeux dans les siens,
Et tout oublier pour une courte romance...

Mais malheureusement, la fin en est écrite,
Et l'on sait quel en est le triste dénouement
De cette histoire qui s'est reproduite
Pour échouer encor plus lamentablement.

Je ne peux empêcher cette ronde cyclique,
Qui après chaque échec m'en fait vivre un nouveau ;
Mon c½ur casse alors, comme une vieille brique,
Dont il est difficile de coller les morceau.

Elle me fait du mal, mais ne le sait pas même,
Elle est là, c'est tout ce qui importe vraiment,
Et parce que je ne n'ose lui dire que je l'aime,
Je lui écris ma flamme sur ce papier blanc.

Mais comme toutes celles qui m'ont inspirées,
Elle non plus, elle ne lira jamais
Les quelques poèmes que je lui ai dédiés,
Car je n'ose lui dévoiler, la vérité.

Et je reste seul, à l'intérieur de ma bulle,
A toujours échouer le saut du funambule ;
Alors je tombe puis espère au fond de moi,
Que je me ferais moins mal la prochaine foi...


Le nouveau...    (fini le 16 / 05 /08)

# Posté le dimanche 18 mai 2008 16:06

Modifié le jeudi 19 février 2009 04:39

une phrase

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La complexité n'est pas digne de l'amour,

et pourtant...

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# Posté le vendredi 23 mai 2008 17:08

je m'essaie à la prose... ( 23 / 05 / 08 )

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Les mots s'envolent de mon crayon, tous ces mots que j'ai trop longtemps retenu, ces mots que j'ai trop longtemps caché dans mon c½ur parce qu'il me faisaient peur. A présent j'écris, j'écris comme si ma vie en dépendait, comme si mon futur reposait tout entier sur ces quelques mots que je trace.
Je ne supporte plus cette situation. Pourquoi devoir lui cacher mes sentiment ? Pourquoi ne pas le lui dire ? ...
Je sais pourquoi, parce que le réponse est trop dure pour que je puisse l'entendre et elle peut gâcher une amitié...
Gâcher une amitié...
Est-ce vraiment possible alors que mon veut le plus cher est d'aller au delà.
Je ne résiste plus au agréables effluves ambrées qui se rependent lorsqu'elle est près de moi. Je ne résiste plus à sa beauté sauvage et envoutante qui m'appelle à chaque instants. Je ne résiste plus à ses grand yeux mordorés qui font pâlir de honte la plus belle des fleur. Je ne résiste plus à ce sourire si explosif, véritable insulte à la mélancolie. Je ne résiste plus à la douceur inénarrable de sa fine peaux hâlée. Enfin, je ne résiste plus à l'amour de ma vie qui me ronge chaque jour un peu plus lorsque ma main passe en rêve dans le rivière ondulée de ces cheveux dont l'absence retentit en moi comme le gong du jugement dernier....

Comment imaginer que sous des airs de beauté suprême et d'insouciance, se cache une déesse du mal lâchée à pleine puissance, pouvant faire endurer mile et une souffrances. Comment en vouloir à cette muse malicieuse, qui ravit les c½urs en gardant le sourire, de nous faire vivre nos meilleur moment et tout autant nos pire...
L'ignorance est une beauté inégalée, mais si un feu dévorant nous consume et que l'on n'ose pas en parler, il devient alors promesse de mort.
Elle torture les âmes sans le savoir, elle est arme destructrice, femme fatale ou beauté suprème, muse de la joie, cadeau du ciel, elle est la bonne humeur comme le désespoir, omniprésente chaque seconde, ici et là, imaginée et rêvée, elle provoque le bouleversement des sens, le non répit de l'esprit, le désespoir de l'âme et la résignation du c½ur...

Aimer n'est jamais facile...

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# Posté le vendredi 23 mai 2008 17:29