Je sais que rien ne vaincra mon amour,
Et c'est la raison de mon travail de labeur.
Quand je te voie, un halo t'entoure,
Diffusant une lumière douce et nacrée,
Et la je me rends compte que rien n'est tarissable,
Même si t'imaginer, c'est idéaliser,
Ce que je ressens pour toi n'est même pas narrable
Car tu m'as complètement ensorcelé.
Vieux tourments, idées noires, vieilles pensée, ancienne rancune oubliées
Et amour, m'assaillent et me font tout doucement sombrer.
Tous ces langoureux vertiges me font penser à toi,
Toi, la source envoutante de mes tendres et doux émois,
Toi, le gracieux petit nuage qui survole mes pensées,
Et fait disparaître tout les tracas qui pourraient subsister.
Mon esprit ce sein d'une nouvelle imagination étonnamment fertile,
Et fantasme jusqu'à oublier un détail non futile :
C'est son amour la cause, de ces rimes embrassés.
Toi, que tout les garçons observent tel des vautours,
Qui rouvre les plaies d'amours perdus et achevés, finis.
Tu as semé la confusion dans les c½urs alentour,
Et là c'est mon propre c½ur qui s'envole dans une utopie ;
Puis mon esprit aussi, nostalgique, le rejoint sans retard,
Et tout ces tracas pour un simple petit regard,
Où c'est immiscé une infinie beauté, calme et sage.
Et naturellement, on éprouve qu'une chose à ton égard :
Engouement total et dépendance à la vue d'un visage.
Je veille pendant toutes ces nuit de plus en plus blanche.
Mon amour pour toi m'enferme dans une cage de diamant,
Et la mélancolie me tombe dessus en avalanche.
Ton envoutante beauté m'a causé trop de tourment.
Tu n'éprouve rien pour moi, et je le sais
Mais tu ignore aussi combien je t'ai aimé
J'imagine que tu ne le saura sans doute pas...
Je n'oublierai jamais tes parfums doux, tendres et endiablés
Ou encore ce sourire qui à jamais m'ensorcela.