mes mondes à moi

mes mondes à moi
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bienvenue dans mes mondes...
Je suis l'auteur de tout les poèmes publier dans ce blog, je faisait jusqu'à maintenant un blog de poème avec un ami et j'ai décidé d'en faire un seul, je publie donc maintenant seulement les production nouvelle ou celles qui me plaise.
Si vous voulez voir des poèmes plus ancien, je vous invite a consulter mon ancien blog de poème http://lespoetesdusky.skyblog.com, ceux que j'ai écrit moi-même sont signé bobo en bas à droite.

Je vous souhaite une agréable visite à l'intérieur de mes pensée, en espérant que le voyage vous plaira...

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# Posté le jeudi 08 mai 2008 17:34

Poésie Marchombre

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Regard faussement colérique
sourire complice
amour secret...
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Flamme incandescente
c½ur perdu en affolement
amour...
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Flamme perdue
Regard insistant
Espérance...
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C½ur brisé
indifférence ostensible
habitude...
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# Posté le jeudi 08 mai 2008 17:42
Modifié le vendredi 20 juin 2008 10:12

Parce qu'il ne faut que je me le rappelle

Dédié à quelqu'un...



J'aime, et d'un amour de grande valeur,
Je sais que rien ne vaincra mon amour,
Et c'est la raison de mon travail de labeur.
Quand je te voie, un halo t'entoure,
Diffusant une lumière douce et nacrée,
Et la je me rends compte que rien n'est tarissable,
Même si t'imaginer, c'est idéaliser,
Ce que je ressens pour toi n'est même pas narrable
Car tu m'as complètement ensorcelé.



Vieux tourments, idées noires, vieilles pensée, ancienne rancune oubliées
Et amour, m'assaillent et me font tout doucement sombrer.
Tous ces langoureux vertiges me font penser à toi,
Toi, la source envoutante de mes tendres et doux émois,
Toi, le gracieux petit nuage qui survole mes pensées,
Et fait disparaître tout les tracas qui pourraient subsister.
Mon esprit ce sein d'une nouvelle imagination étonnamment fertile,
Et fantasme jusqu'à oublier un détail non futile :
C'est son amour la cause, de ces rimes embrassés.


Toi, que tout les garçons observent tel des vautours,
Qui rouvre les plaies d'amours perdus et achevés, finis.
Tu as semé la confusion dans les c½urs alentour,
Et là c'est mon propre c½ur qui s'envole dans une utopie ;
Puis mon esprit aussi, nostalgique, le rejoint sans retard,
Et tout ces tracas pour un simple petit regard,
Où c'est immiscé une infinie beauté, calme et sage.
Et naturellement, on éprouve qu'une chose à ton égard :
Engouement total et dépendance à la vue d'un visage.



Je veille pendant toutes ces nuit de plus en plus blanche.
Mon amour pour toi m'enferme dans une cage de diamant,
Et la mélancolie me tombe dessus en avalanche.
Ton envoutante beauté m'a causé trop de tourment.
Tu n'éprouve rien pour moi, et je le sais
Mais tu ignore aussi combien je t'ai aimé
J'imagine que tu ne le saura sans doute pas...
Je n'oublierai jamais tes parfums doux, tendres et endiablés
Ou encore ce sourire qui à jamais m'ensorcela.
# Posté le jeudi 08 mai 2008 17:45
Modifié le samedi 11 octobre 2008 17:12

Le plus récent... (écrit le 20 / 01 / 08)

Encore un amour perdu


J'avais enfin fini, de maltraiter mon c½ur,
Qui avait oublié, le sens du mot bonheur
J'ai mis à la poubelle, mes vieux amours perdus,
Et ce qui m'arriva, je ne l'attendais plus.

Mon c½ur rata un coup, Quand je vis ton visage,
Alors tu me souris : le plus beau des présages.
Ton sourire charmeur, et tes dent éclatantes,
M'ont séduit tout autant, que ta voix envoûtante.

Avec admiration, mes deux ternes et bleus yeux,
Ont plongé dans les tient, cherchant le merveilleux.
Ils en sont ressortis, exempt de tout ruse,
Heureux d'avoir trouvé, une nouvelle muse.

Je sens battre mon c½ur, et détourne la tête,
Tandis que mon cerveau, se fait toute une fête,
Heureux de rencontrer, enfin quelqu'un qu'il aime,
Et continue d'aimer, malgré tous mes problèmes.

Quand tu ne me vois pas, je jette un ½il sur toi,
Puis je me trouve heureux, et le c½ur en émois,
Survient sur mon visage, un très large sourire,
Sur lequel tout le monde, arriverais à lire.

Mais je cache mon âme, restant dans le secret,
Ne désignant personne, à qui me confier.
Et alors sur mon c½ur, un nouveau poids s'ajoute,
Que j'essais de porter, continuant ma route.

Puis malgré mes envies, un jour j'ai lu en toi,
Et là j'ai découvert, que tu ne m'aimais pas.
Je ne fus pas surpris, car j'ai de l'expérience,
Pour savoir si quelqu'un, veut garder ses distances.

Mais je ne t'en veux pas, tu n'es pas la première,
Qui ne veut pas de moi, et non plus la dernière.
Un jour je trouverais, parmi les Aphrodites,
Une qui m'aimera, et que jamais je quitte...




Le plus récent...                                                                                                                                (écrit le 20 / 01 / 08)
# Posté le jeudi 08 mai 2008 17:55
Modifié le jeudi 15 mai 2008 11:55

une phrase

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J'ai croisé l'amour...
Il n'a pas voulu de moi...

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# Posté le jeudi 15 mai 2008 11:57